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Onzième semaine Lundi 10 août 1990. Après une nuit agitée et bruyante je suis parti tôt.Acheté quelques provisions à Karlobag.Ensuite une longue route déserte sous un soleil de plomb.Le soir je réparai ma canne en aluminium dans un ‘zimmerfrei’ où je sus laver mon pantalon dans le bain et qui était déjà sec le lendemain. Il y avait beaucoup de vent après la pluie de la nuit.J’ai encore fait quelques achats à Mandalina, mais je constatais plus tard que j’avais acheté aussi une petite boîte de lait avarié.L’après-midi le soleil perça et j’arrivai à 17 h. à Starigrad et devant l’hôtel ‘Paris’ je vis une voiture immatriculée en Belgique. Après avoir un peu cherché je rencontrai un couple de Rijmenam . Ils étaient en vacances.Il y avait encore une chambre de libre. Cela me fit beaucoup de bien de pouvoir parler avec des compatriotes dans ma langue. Ils étaient en panne et devaient attendre des pièces de rechange pour la réparation. Le lendemain matin nous déjeunâmes ensemble. Beaucoup de vent et de gros nuages. Le midi je mangeai sur la route près d’une maison pour éventuellement pouvoir m’abriter, mais finalement il n’a pas plu. Je pus cueillir encore quelques raisins sauvages.Puis, traverser une colline et un grand pont jusque Posedarje où je trouvai une chambre. Ce jeudi je trouvai une banque où je retirai encore quelques dinars. Les derniers jours je vivais très économiquement ne pensant trouver la prochaine banque qu’à Zadar. Il faisait un temps idéal pour marcher. J’atteignis le centre de la vieille ville à 15 h. Mes bottines étaient entretemps très usées et quelqu’un me conseilla d’aller chez un cordonnier. Comme mes chaussures ne seraient prêtes que le lendemain, je pris un jour de repos à Zadar. Je ne trouvais malheureusement nulle part une bonne carte de la côte yougoslave sud et dire qu’en Italie j’en avais eu une en mains ! Mais à ce moment cela me semblait trop lourd à devoir porter…J’ai aussi rencontré un chauffeur flamand et un guide d’un organisateur de voyages belge.Lorsqu’ils m’ont présenté à leur groupe il s’avérait que plusieurs d’entre eux me connaissaient par mes petites causeries sur Radio 2. Le jour suivant, avec mes chaussures réparées, était difficile.J’avais l’impression de marcher sur des hauts talons ! Soleil voilé mais chaud. Deux hommes qui allaient ouvrir un nouveau café, m’appelaient. Je n’étais pas vraiment leur premier client parce que je ne devais rien payer et l’établissement n’était pas encore tout à fait en ordre. Plus tard,à Filipajakov, dans ma chambre, j’étais nu sous la douche…. Et pas une goutte d’eau !…Je trouvais cela terrible, d’autant plus qu’il m’était aussi impossible de laver mes chaussettes.Après une pizza dans un restaurant au port, je suis encore allé à la messe de 19 h. dans une petite église.La nuit il pleuvait. Petit-déjeuner avec des oeufs et…. il y avait de nouveau de l’eau !…Une route tranquille sous un ciel chargé mais sans pluie. Le soir je trouvai une belle et confortable chambre bon marché près de Pirovac, où j’ai mangé un plat de viande copieux dans un restaurant où j’étais observé par deux chats en un chien mendiant quelques miettes.
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Douzième semaine J’ai entamé mon 79ième jour de marche par un sobre petit-déjeuner d’un peu de chocolat et un morceau de pain. Je fis donc quelques achats.En cours de route quelques raisins sauvages.L’après-midi je marchai le long d’une zone industrielle enfumée jusque Sibenik.L’auberge de jeunesse se trouvant trop loin, je pris donc une chambre privée dans une ruelle très animée. Je visitais la cathédrale St Jacques, pas grande.Beaucoup de pluie et un orage cette nuit-là.A 8 heures lorsque je repartis l’orage était encore là. Je dus souvent m’abriter sous les toits ou dans des blocs d’appartement et dès que la pluie diminuait je Continuais ma route pleine de flacs et de voitures m’éclaboussant. Malgré mon imperméable et pantalon en goretex, je devenais quand même mouillé jusque dans mes chaussures. Vers midi je cherchais un endroit pour dormir. Je trouvai une chambre à Grebastica où je pus pendre mes vêtements mouillés. Le lendemain il faisait heureusement sec. Beaucoup d’oliviers comme paysage, des kiwis aussi et encore des raisins sauvages. Je longeai une base militaire et j’arrivai le soir à la Marina où je pus disposer de tout un appartement d’une maison de vacances. Je mangeai sur la terrasse avec vue sur le port de plaisance. Le lendemain une grand’route direction Split.J’y ai longé l’aéroport. J’ai pu obtenir de l’argent avec Visa à Sucurac mais il n’y avait pas d’hôtel ou pension. (je travaille encore à cette texte)
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Treizième semaine |
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Quatorzième semaine
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Quinzième semaine |
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Seizième semaine |
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Dixseptième semaine
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Dixhuitième semaine |
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Dixneuvième semaine |
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